J'écoute : le vent Je regarde : la mer Je lis : les lignes de la main Je joue : à cache cache Je mange : la vie Je bois : la tasse, comme tt le monde (mais j assume) Je cite : Nonobstant ma bonne volonté, c est avec concupiscence que je conchie les rustres, les pleutres, les goujats, les pisse froids et autres peines à jouir... Je pense : trop Je rêve : éveillé (insomnies obligent) (mis à jour lundi 10 septembre 2007 à 17:25)
Pour les béotiens minus inculturés, on parle en terme de religions d odeur de sainteté car il s agit de l odeur agréable que dégagerait la dépouille d un saint..
Comme dirait l autre binoclard du dimanche soir sur M6 : petite explication
En fait, cela tient à un processus simple : les diabétiques en se décomposant dégagent une odeur de violette.. Cela a notamment été le cas de Saint François d Assise...
Les temps changeant, à présent, et étant partisan de l incinération, je me dis que sentir le caramel sera du + bel effet
:)
Un nombre incalculable de détails nous séparent.
Pourtant tu restes comme un reflet dans mon miroir.
Chaque seconde que je vis est une pensée pour toi,
Chaque seconde loin d’ici m’approche un peu de toi.
Chaque seconde que tu vis est une pensée pour moi,
Chaque seconde loin d’ici t’éloigne de moi.
Tes yeux innocents, comme ta façon de parler,
Tout ce qui fait que tu es toi font vibrer le monde entier.
Ton regard amoureux, mon regard désolé
Sont hélas nos moments les plus privilégiés.
De ma vie, de mes amantes et mes amants tu ne sais rien,
Reste a découvrir si c’est un mal ou un bien.
Trop de vérités font tant mal à la lumière,
Mieux vaut garder secret ce qui crée un enfer.
Tu es la lumière au bout de mon tunnel d’ombres
Mais moi, hélas, la douleur qui fait que tu sombres.
Chaque regard fait du bien à mon âme perdue.
Chaque départ meurtrit un peu plus mon coeur à nu.
Tu vis dans l espoir de me tenir dans tes bras,
Sans personne cette fois pour te dire réveille-toi...
Je vis dans l’espoir de te tenir dans mes bras.
Les tiens m’étouffent et me font craindre de ne plus être moi
Un rêve d’enfance, un autre, s’efface : une joie disparaît.
Un être use ses forces et s’efforce de faire face : c’est la réalité…
Nos joies, nos rêves et, tout nous fait rêver.
Un silence, une absence et, tout nous fait pleurer.
S’il y eut un paradis, tes douceurs charnelles
Auraient été la haut le tentateur modèle
Des reines du plaisir, le patron, le dessin
D’un dieu fin connaisseur des charmes féminins
Impossible d’oublier cette nuit avec toi
Comment ne pas désirer les passer dans tes bras
Qui peut bien résister au parfum de tes joues
A leur moelleuse fraîcheur qui évoque le goût
D’idylliques fruits mûrs à la peau veloutée
Couverte d’un duvet d’onctueuse volupté ?
Impossible d’oublier cette nuit avec toi
Comment ne pas désirer les passer dans tes bras
Tes cheveux doux et fins d’une folle noirceur
Serpentent habilement tout autour de mon cœur
Et l’emprisonnent pareil à une proie insouciante
Prise dans la toile soyeuse d’une araignée charmante
Impossible d’oublier cette nuit avec toi
Comment ne pas désirer en passer d’autres dans tes bras
Tes yeux sont des joyaux, des diamants d’orage
Des lac furieux et fiévreux dans lesquels surnage
Quiconque trop y regarde car des carats enflammés
Changeront son sang en un fleuve chocolaté
Impossible d’oublier cette nuit avec toi
Comment ne pas désirer en passer d’autres dans tes bras
Tu es l’inaccessible Mirliflore jamais dévoilé
Pas le moindre écrivain n’a pu t’imaginer
Comment poser des mots sur tes manies célestes
Sur tes agaceries de syllabes et de gestes ?
Impossible d’oublier cette nuit avec toi
Comment ne pas désirer en passer d’autres dans tes bras
Nos comptines merveilleuses, encore je les entends
Celles qu’on se chuchotait comme un sort envoûtant
A la nature aux ordres, à mes oreilles conquises
Lorsque ta voix met le monde sous son emprise
Impossible d’oublier cette nuit avec toi
Comment ne pas désirer en passer d’autres dans tes bras
Le créateur devait avoir la tête ailleurs
Lorsqu’à un corps exquis il y a joint le cœur
Le subtil et le fin. Car tu es jalousé
Même humain par toutes les plus belles fées
Cette nuit au coucher, tes paroles et ta voix me hantaient
Je t’entendais sourire, chanter, rire et t’amuser
Je te revoyais presque, je t’espérais torturé par l’absence.
Sans cesse ce manque me parle d’une stellaire existence
Au bal des fées, mon Orphée, tu n'as pas fini de danser
Au bal des fées, mon Orphée, comment t'oublier...
Pour C.
"Contemplant ce matin mon humeur éphémère,
Habillé d'amertume à mon égard j'étais.
Avec le sentiment, en sa propre maison,
Récurrent et cinglant, de tromper son esprit,
Le jeune homme qui vous parle prit la résolution
Evidente et plus saine de vous cacher son âme,
Son prénom est là votre seule indication."
J'ai marché sur des braises
Sans sentir de chaleur
J'ai respiré des fraises
Sans en sentir l'odeur
J'ai gravi des montagnes
Sans aucune jouissance
Je suis allé en Cocagne
Occultant ton absence
Mon cœur au loin de toi
Même auprès de ces dames
Ne se fit jamais roi
Pour déguster leurs charmes
Mon cœur au loin de toi
Plus rien n'a de saveur
Seul ton foulard de soie
M'aide à vivre ces heures
Nul bonheur ne peut surpasser
Ton âme et la mienne enlacée
Nos langues liées et déliées
Renaître en Phénix et régner
Avec la fierté du soleil
Comme l'iris de l'arc-en-ciel
Pour pouvoir goûter au réveil
Le fruit d'un amour passionnel
J'ai écouté mes vieux vinyles
Sans même sentir leur ivresse
Me suis rendu dans bien des villes
L'esprit dénué d'allégresse
Je l'ai oublié sur le quai
Je l'ai oublié avec toi
J'ai oublié toute ma joie
Dans mes larmes brouillant tes traits
Nul bonheur ne peut égaler
Le frisson que m' offre ta main
Ô que j'aime me régaler
En caressant tes reins des miens
Avec la fierté du soleil
Comme l'iris de l'arc-en-ciel
Pour pouvoir goûter au réveil
Le fruit d'un amour passionnel
« Elles » m'empêchaient de commencer à écrire...
Pas « elles »... Mes ailes, mes elfes, mes asphodèles, mes « elles »...
Tu t'en souviens encore...
J'avais accepté de laisser ce noir « white », pas du tout « spirite », dernier élève de la classe des grands esprits, siéger en moi.
Tu t'en souviens encore...
Tu vins vers moi, amicalement et me tendis « le petit prince », comme une boîte de Pandore.
J'ai souri désinvolte : je l'avais lu deux fois... « Il faut le lire trois fois ! ».
Tu t'en souviens encore...
Tu pris soin de la plante que je t'avais fait parvenir. Elle est toujours près de toi.
Tu t'en souviens encore...
Tu me voulais du bien, foncièrement du bien...
Amitié linéaire en segments de rupture. Mais amitié toujours. Avec ou sans sans présence.
Tu t'en souviens encore...
Tu me vis tousser désespérément. Tu voulus arracher les brisures, les déchirures, les échardes, les scories, les poussières.
Tu t'en souviens encore...
Tu approchas ma mère et me vis dans mon autrefois.
Tu voulus prendre ma vie de petit garçon juste pour y enlever les scories, les traces terribles du père face à l'autre « père-mère »... Pèle mèle…
Tu t'en souviens encore...
Tu me mis en garde. Androgyne étant, et donc proie facile pour les railleries, les invertébrés cérébraux cons et stupides de tous poils...
Tu t'en souviens encore...
Tu m'insufflas l'inconnu, le mystère, voulus sentir les « autres vies » en moi...
Tu me dis « tu es avec elles, et pas qu'à elle ». Tu souriais à ma polygamie, à ma polymorphie, me voulais infini...
Tu t'en souviens encore...
Tu vis « l'autre » dans ses merveilles, ses médiocrités aussi.
Tu me parlas de moi, de mon futur lointain, d'une possible communauté d'esprit, d'un trio sans ego.
Tu t'en souviens encore...
Tu me parlas de lui, le « proche et lointain », possédé aussi.
Jouissant de l'avantage de l'ombre, tu m’as approché dans mon présent futile, dans mon inconscience sombre... Grâce à toi, je revis.
Tu t'en souviens encore...
Puis, il y eu ce rêve de quatre couverts et j'attendais impatient d'être convié au repas, au festin de nos âmes...
Je piaffais, tu me dis : « Le soleil et la mer viendront d'abord. »
Tu t'en souviens encore...
Tu me vis m'égarer et sans me condamner, tu rappelas simplement le géant aux yeux de miel à ma conscience éteinte.
Tu me froissas, me défroissas... Il y eu le silence, absence de mots, trop plein de pensées.
Et la reprise, enfin d'une indéfectible amitié...
Tu t'en souviens encore...
Je serai toujours là... Tu seras toujours là...
Même, privés de tout... De nos forces physiques, nos joies matérielles, humaines, de nos débordements, nos passions, nos ruminations aussi...
Même privés de notre vie.
Et, nous nous en souviendrons encore...
On dit que pour voler et devenir un Dragon,
Celui-ci pour grandir a besoin des nuages,
Du vent le Tigre doit s’en faire un allié pour courir,
Tout grand homme rêve d’un serviteur pareil,
Loyauté irréprochable même après la mort,
Au delà des différences et contre les apprioris
Qui soit capable pour son maître d’être
Aussi immuable que la dernier petite fleur du Chrysanthème…
Pensées absurdes que je vous tiens aujourd’hui,
Dans une dernière larme ainsi sont écrites.
Pourtant celui que tu servais sur terre pouvait se targuer de l’honneur,
D’avoir à la fois les nuages et le vent…
Un Dragon et un Tigre,
Les nuages et le vent,
Ceci est l’histoire d’un jeune homme au service de son maître.
Uni sur la Terre qui sait, peut-être par le Destin,
Séparés par une rancoeur absurde dans le vide infini de la Mort.
Tout grand homme rêve un jour d’un serviteur pareil,
Loyauté irréprochable et piété filiale même face à la mort,
Au delà des différences et contre les a priori
Sacrifiant sa vie pour à peine un lopin de terre et un plateau de riz,
Qui en est capable encore aujourd’hui ?
On disait autrefois que pour voler et devenir un Dragon,
Celui-ci avait besoin des nuages,
Tout comme le Tigre pour le vent,
Aujourd’hui on murmure encore ces mots,
Mais en permanence malgré nous les condamnons.
Les gens de valeur nous manquent
Quand leurs âmes un matin s’en vont.
Avec véhémence, On oublie ce que pourquoi
Et avec qui nous nous sommes battu.
Pourtant nous rêvons tous de mourir les yeux vers le ciel,
Et le cœur expirant face à la mer,
Espérant vainement si nous ne le puissions,
Que quelqu’un accomplisse nos derniers vœux.
Je me permets de devant sa tombe lui rendre un hommage bien mérité.
Tristesse d’une vie maintenant enfin achevée,
Emportée dans les nuages et le vent avec biens des regrets.
Mais rien n’est aussi absurde de vouloir atteindre un jour les nuages et le vent
Damoiseaux, Damoiselles,
Fort beaux,Rudement belles,
Vous seuls l’invitez à la danse
Vous seuls avez la clémence
Pour lui, pauvre Pan
Qui, pourtant, n’est pas méchant
Son ingrate apparence
Lui sert de pénitence
Il est laid, très laid,
Plus laid que le péché
Quel contraste avec votre beauté
Mais, vous, vous l’avez accepté
Tel qu ‘il était
Beau ou laid
Difforme et imparfait
Bancale et déformé
Fanfaron et courageux
Jeune et vieux
Cœur percé
Âme décharnée
Chaque jour
N‘est que souffrances
Car, en amour,
Il a des carences
Deux vrais amis vivaient au Monomotapa :
L'un ne possédait rien qui n'appartînt à l'autre :
Les amis de ce pays-là
Valent bien dit-on ceux du nôtre.
Une nuit que chacun s'occupait au sommeil,
Et mettait à profit l'absence du Soleil,
Un de nos deux Amis sort du lit en alarme :
Il court chez son intime, éveille les valets :
Morphée avait touché le seuil de ce palais.
L'Ami couché s'étonne, il prend sa bourse, il s'arme ;
Vient trouver l'autre, et dit : Il vous arrive peu
De courir quand on dort ; vous me paraissiez homme
A mieux user du temps destiné pour le somme :
N'auriez-vous point perdu tout votre argent au jeu ?
En voici. S'il vous est venu quelque querelle,
J'ai mon épée, allons. Vous ennuyez-vous point
De coucher toujours seul ? Une esclave assez belle
Etait à mes côtés : voulez-vous qu'on l'appelle ?
- Non, dit l'ami, ce n'est ni l'un ni l'autre point :
Je vous rends grâce de ce zèle.
Vous m'êtes en dormant un peu triste apparu ;
J'ai craint qu'il ne fût vrai, je suis vite accouru.
Ce maudit songe en est la cause.
Qui d'eux aimait le mieux, que t'en semble, Lecteur ?
Cette difficulté vaut bien qu'on la propose.
Qu'un ami véritable est une douce chose.
Il cherche vos besoins au fond de votre coeur ;
Il vous épargne la pudeur
De les lui découvrir vous-même.
Un songe, un rien, tout lui fait peur
Quand il s'agit de ce qu'il aime.
C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
"Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donné une gifle."
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :
"Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauvé la vie."
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : "Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre.
Pourquoi ?"
L'autre lui répondit : "Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer."
Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre.
Si tu as qq chose et que tu l 'échanges avec qqun, chacun se retrouve avec une chose.
Si tu as une idée et que tu l échanges avec qqun, chacun se retrouve avec deux idées...
Un jour, la Folie décida d’inviter ses amis pour pique-niquer. Après le café, la Folie proposa:
« - On joue a cache-cache?
- Cache-cache ? Qu’est-ce que c’est que ça?
- Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu’à cent et vous vous cachez. Quand j’ai fini de compter je cherche ,et le premier que je trouve sera le prochain à compter. »
Tous acceptèrent , sauf la Peur et la Paresse.
1,2,3,... la Folie commença à compter.
L’Empressement se cacha le premier, n’importe où.
La Timidité, timide comme toujours, évidemment, se cacha dans une touffe d’herbre.
La Joie courut au milieu du jardin. La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d’endroit approprié pour se cacher,
L’Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un roc.
La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient.
Le Désespoir était désespéré en voyant que la folie était déjà à 99.
CENT! cria la Folie Je vais commencer à chercher...
La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n’avait pu s’empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert.
En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d’une clôture ne sachant pas de quel coté il serait mieux caché.
Et ainsi de suite , elle découvrit, la Joie ,la Tristesse, la Timidité...
Quand ils étaient tous réunis , la Curiosité demanda mais où est l Amour?
Personne ne l’avait vu. La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d’une montagne, dans les rivières au pied des rochers.
Mais elle ne le trouvait pas l’Amour. Cherchant de tout les cotés, la Folie vit un rosier, prit un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri. C’était l Amour qui criait parce qu’une épine lui avait crevé un oeil.
La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s’excusa, implora l’Amour pour avoir son pardon et elle alla jusqu à lui promettre de le suivre pour toujours.
Aujourd’hui, l’Amour est aveugle et la Folie l’accompagne toujours.